Rapport des recherches faites au département de l'Archéologie à la mairie de la ville d'Orléans (DRAG d’Orléans) «Rapport de l'Institut et du Musée de l'Anthropologie (Lviv, Ukraine) faisant les recherches anthropologiques dans la Basilique Notre-Dame de Cléry dans la sépulture royale et dans la chapelle Saint-Sacrement du 29 août 2001 jusqu'au 17 janvier 2002 ."

 

 Pour

Monsieur Olivier Ruffier (à sa demande)

DRAG. Service régional de l’Archéologie 

6, rue de la Manufacture,

45000 Orléans, France

tél.: 02 38 78 85 41

12 mai 2002.  

 

RAPPORT

DE L’INSTITUT ET DU MUSEE DE L’ANTHROPOLOGIE ( LVOV, UKRAINE ) FAISANT LES RECHERCHES ANTHROPOLOGIQUES DANS LA BASILIQUE NOTRE–DAME DE CLERY ( DANS LA SEPULTURE ROYALE ET DANS LA CHAPELLE SAINT – SACREMENT ) DU 29 AOUT 2001 JUSQU’AU 17 JANVIER 2002

 

Traduction en français  L.N. Ivko 

 

1.       En réalisant le programme « Les personnes historiques de l'Europe médiévale – la galerie des portraits-reconstructions anthropologiques selon les crânes authentiques», l'Institut et le Musée de l’Anthropologie ( Lvov, Ukraine ) en la personne de son représentant officiel Oleg Y. Nestérenko** a proposé à la direction de la mairie et de l’église Notre-Dame de Cléry de faire les recherches anthropologiques des crânes du roi de France Louis XI et de sa femme, reine Charlotte de Savoie, enterrés selon les statistiques officielles en 1483 dans la basilique Notre-Dame de Cléry ( Cléry-Saint-André, département Loiret, France ). Les crânes du roi et de la reine sont exposés déjà environ 100 ans dans la sépulture royale de la basilique. 

2.       Tous les permis nécessaires pour l’étude des restes du roi et de la reine et pour la production de la reconstruction faciale selon le crâne ont été reçus de la part de la mairie, de l’église de Cléry-Saint- André, de l’archevêque d’Orléans et aussi du DRAG d’Orléans ( Dates: de la part de la mairie-11.06. 2001, de la part du DRAG d’Orléans- 28.06.2001, de la part de l’église «l'Archevêché d’Orléans»-14.12.2000 ).

3.       On a aussi signé la convention-contrat avec la mairie de la ville  Cléry-Saint-André de la production du portrait du roi Louis XI et du payment de ce travail ( au-dessous du prix de revient parce que l’Institut et le Musée de l’Anthropologie ( Lvov, Ukraine ) a assumé la partie des dépenses. ( Date : 16.10.2001. ) 

4.       L’investigation primaire des restes et les difficultés sérieuses surgies avant les recherches,  les  contradictions découvertes,  les voies de la solution des problèmes.

          1)     Les complications imprévues surgies pendant le travail du groupe de recherche:

         - Le premier jour même de l’investigation le docteur Gorbenko a fait voir le fait de la non-conformité  du sexe et de l’âge des crânes  qui représentaient Louis XI et Charlotte de Savoie : les mâchoires inférieure et supérieure du complexe de Louis appartenaient à la femme de 55-57 ans, et le couvercle du crâne de ce même complexe appartenait à l’homme à l’âge plus de 65 ans. La mâchoire inférieure verte du complexe de Charlotte de Savoie appartenait à l’homme à l’âge de 60-65 ans, le crâne découpé ( scié ) avait aussi les signes prononcés d’homme et son âge correspondait à l’homme plus de 60 ans, ce qui ne coїncidait pas avec l’âge de la reine.

          - Le premier jour des recherches, à cause de la nombreuse représentation journalistique et pour pas nuire à la réputation du monument historique à cause de la non-conformité trouvée des os des personnes enterrées aux personnes historiques, le docteur S. A. Gorbenko n’a que constaté un fait de l’impossibilité de créer le portrait-reconstruction selon les os présentés du crâne facial «Louis XI» parce qu’il manquait presque tous les os de l’étage moyen du visage et la plupart des os de l’étage supérieur. D’autre part, les savants ont décidé de se débrouiller dans les os présentés et établir si les restes exposés dans la basilique appartenaient au roi Louis XI et de créer la reconstruction selon le crâne qui représentait Charlotte de Savoie.

           - Pour faire l’analyse anthropologique plus soignée il était nécessaire d’examiner le contenu des deux sarcophages de la sépulture royale ( grand et petit ). Pour cela le permis correspondant de la mairie et de l’église de Cléry- Saint- André a été reçu.

            - Pendant l’examen des deux sarcophages ( en présence de la commission de la mairie et de l’église,  avant l’investigation tout le contenu des sarcophages était photographié ) les restes verts du crâne de l’homme – de la troisième personne, ont été trouvés dans le grand sarcophage comme dans le petit sarcophage. De plus, dans le petit sarcophage on a trouvé les parties du crâne cérébral d’une femme dont les mâchoire supérieure et inférieure présentaient le roi presque 100 ans. Ayant réuni les parties trouvées en séquence anatomique, le docteur Gorbenko a restauré ce crâne. Le fait de la translation des os entre deux sarcophages est devenu établi d’une manière certaine.

            - Pour faire les reconstructions et étudier les os on a pris les moulages des crânes étudiés.

            - Tout en étudiant la littérature historique accessible pour nous, avant tout les livres :

            1. Jacques Heers.Louis XI. Le métier de roi. Perrin, 1999.

            2. Louis Jarry. Histoire de Cléry et de l’église collegiale et chapelle royale de Notre-Dame de Cléry. Orléans, H. Herluison, 1899. ,- Page 430. Reédition à 2001.

            3. Paul Murray Kendall. Louis XI, Fayard, 1974.

            4. Lucien Millet. Notre-dame de Cléry, « Les Amis de Cléry », 1993.

on a aussi établi les faits de la non-conformité des descriptions de la sépulture royale par Hugues de Beaugency ( 1792 ), par la commission d’Etat ( 1818 ) à la sépulture royale « ouverte pour la première fois» en 1889 par Louis Saget. La différence de principe était ce que les descriptions du contenu de la sépulture royale de Hugues de Beaugency ( 1792 ) et de la commission ( 1818 )  coїncidaient presque entièrement et  correspondaient en tout à l’état actuel de la sépulture royale, excepté un moment important : et Hugues de Beaugency en 1792 et la commission de 1818 ont vu seuleument un squelette et seuleument un crâne scié dans le sarcophage royal. En 1889 dans la sépulture royale dans le sarcophage Louis Saget découvre déjà 2 squelettes: celui d’un homme et celui d’une femme. L. Saget explique le fait de la non-conformité de sa trouvaille aux descriptions de ses prédécesseurs par ce qu’et Hugues de Beaugency en 1792 et la commission de 1818 se sont trompés, ils sont descendus soi-disant dans le tombeau de Tanneguy  du Chastel***, chambellan du roi enterré en  1477 soi-disant près de la sépulture royale. Pourtant avec cela L. Saget ne parle rien du sarcophage de Tanneguy du Chastel qu’il devait voir dans son tombeau ( et toutes les deux commissions de 1792 et de 1818 décrivent un grand sarcophage dans lequel il y avait un squelette d’un homme avec le crâne scié ), mais il décrit sa découverte du tombeau de Tanneguy du Chastel en 1889 qu’il a vu soi-disant avant de se trouver dans la sépulture royale. Encore, si la commission de 1818 s’était trompée ( admettons qu’il était suivant après la commission de 1818 ) L. Saget aurait découvert dans «la sépulture de Tanneguy du Chastel» une bouteille avec le procès-verbal de la description que la commission de 1818 y a laissé. Saget ne parle rien de la bouteille ( considérant qu’en XIX siècle la sépulture royale était murée sûrement et n’était pas ouverte officiellement, la bouteille devait demeurer en place ). Outre cela, en décrivant en détail le squelette de Tanneguy du Chastel et en n’oubliant pas indiquer sa grande taille et même une blessure visible au sommet de la tête, Louis Saget n’a pas soufflé mot  de ce que le crâne de Tanneguy du Chastel est scié ( mais toutes les deux commissions et de 1792 et de 1818 décrivent justement un crâne scié ). Donc, s’elles sont venues dans la sépulture de Tanneguy du Chastel par méprise, elles ont laissé la description précisement du tombeau du chambellan de roi: un homme enterré dans le sarcophage, son crâne est scié. De plus, Hugues de Beaugency  a laissé sur le mur de la sépulture une inscription «Ouverte par mon ordre. Hugues de Beaugency» et la commission de 1818 a même laissé dans ce sarcophage le procès-verbal-description de la sépulture dans la bouteille. Le crâne dans le sarcophage royal présenté comme le crane de la reine est masculin  et aussi scié. Pour comprendre à qui est ce crane il était nécessaire d’examiner le tombeau de Tanneguy du Chastel. Dans le cas contraire on ne pouvait pas affirmer que le crâne d’homme scié qu’on attribuait par erreur à la reine peut être le crâne du roi.On ne pouvait résoudre cette contradiction qu’ayant visité le tombeau de Tanneguy du Chastel. Si Louis Saget a raison nous devions y découvrir une sépulture pareille à la sépulture royale ( selon les descriptions de 1792 et de 1818 ) où il y a un sarcophage de pierre, dans le sarcophage il y a un squelette du grand homme, le crâne est scié, la trace de la blessure doit être sur le couvercle du crâne. Dans le sarcophage on pouvait aussi trouver une bouteille avec le procès-verbal de la commission de 1818 et l’inscription de Hugues de Beaugency de 1792 sur le mur. Seuleument en ce cas on pouvait croire aux descriptions de 1792 et de 1818 comme à la description de 1889. Si nous ne découvrions pas tout cela, la réputation du monument serait mis en doute parce que les descriptions de 1792 et de 1818 correspondant précisement à l’état de la sépulture royale  ne sont pas vraies parce qu’ils décrivent toute autre place. Et la description de 1889 très contradictoire en soi est vraie. Avec cela l’image anthropologique témoigne de ce que dans le sarcophage royal  il y a des restes de 2 hommes et de la femme dont l’âge  ne coїncide pas avec celui de le reine. Si abandonner l’affirmation de Louis Saget de «l’erreur» des commissions de 1792 et de 1818 il en résulte que le deuxième squelette apparaît dans le sarcophage royal seuleument en 1889. Pour se débrouiller définitivement dans la contradiction de la description de Louis Saget et des commissions de 1792 et de 1818 et aussi des données anthropologiques on a décidé d’examiner le tombeau du chambellan de roi Tanneguy du Chastel ensemble avec la commission de la mairie et de l’église de Cléry-Saint-André ( Permis 11.10.2001 )

11.10.2001.  En coopération avec la commission de la mairie et de l’église de Cléry-Saint-André on a visité le tombeau de Tanneguy du Chastel (+ 1483), avant l’investigation le tombeau et les restes ont été photographiés. On a établi que le tombeau de Tanneguy du Chastel représentait une sépulture ordinaire en cercueil de bois qui s’est putrifié, il n’y avait qu’une trace le long du mur de la chambre funéraire )***, sans aucunes traces du sarcophage, le crâne du chevalier n’était pas scié, les os du squelette excepté les pieds et les mains correspondaient  à la position initiale naturelle du cadavre, le crâne était  aussi peut-être mis par Louis Saget ( il y avait une blessure décrite par lui sur le crâne), le crâne n’était pas scié, il n’y avait pas de traces des autres commissions ou du pillage dans le tombeau, apparemment que L. Saget  était premier en XIX siècle qui a ouvert le tombeau de Tanneguy  du Chastel. Puisque la chambre funéraire ne représentait qu’une place pour le cercueil on comprenait du premier coup que la sépulture du chambellan de roi ne correspondait pas à la description des commissions de 1792 et de 1818. Ainsi on comprenait que Hugues de Beaugency en 1789 et  la commission de 1818 ont visité en réalité justement la sépulture qu’on présente aujourd’hui comme la sépulture royale. On peut croire leur description c’est pourquoi dans le grand sarcophage en 1792 et en 1818 il n’y avait réellement qu’un squelette et un crâne scié, les restes du squelette du deuxième homme et ceux  du deuxième (et peut- être du troisième) crâne n’ont été découverts par Louis Saget qu’en 1889.  Puisque dans le tombeau de Tanneguy du Chastel nous avons aussi découvert une cuisse gauche et un  fragment proximal du cubitus du squelette de femme se trouvant dans le sarcophage de roi avec les autres faits de la description de L. Saget qui sont en contradiction avec l’image réelle dans la sépulture royale et avec les descriptions des commissions de 1792 et 1818 nous concluons que le squelette de femme a été probablement transféré du tombeau de Tanneguy du Chastel dans le sarcophage de roi où  il n’y avait qu’un squelette jusqu’à ce moment et qu’un crâne scié depuis 1792. Outre cela ,dans le tombeau de Tanneguy du Chastel nous avons découvert un crâne de l’homme de la couleur verte qui convient à la mâchoire  inférieure et aux zygomas du sarcophage royal. La description détaillée des trouvailles est  représentée dans les procès-verbaux de l’Institut et du Musée anthropologique ( Lvov, Ukraine ) et de la mairie de Cléry-Saint-André du 16.10.2001.  

Outre cela, sur le squelette du chevalier nous avons révélé les traces des rares anomalies congénitales qui n’étaient pas décrites auparavant dans la littérature morphologique. Ainsi donc le squelette de Tanneguy du Chastel contenait l’information précieuse scientifique complémentaire  en dehors des preuves nécessaires pour l’identification du roi de la France. La décision a été prise l’étudier soigneusement et décrire. Pour ce but en présence de la commission de la mairie et de l’église nous avons monté et décrit le squelette. (Attestation du 14.10 2001 ). On a aussi établi le fait du lien génétique de parenté du crâne du chevalier avec une femme inconnue dont les mâchoires supérieure et inférieure ont été exposées comme celles du roi.

L'investigation avait un nouvel objectif sérieux, il fallait identifier cette femme et aussi l’homme à qui le crâne de la couleur verte appartenait. A ce moment des recherches seulement le crâne scié du sarcophage royal exposé comme le  crâne de Charlotte de Savoie était le plus probable crâne du roi Louis XI parce qu’on a  établi précisement que seuleument ce crâne ne quittait pas la sépulture royale, au moins depuis 1792,  son sexe et son âge pouvaient aussi correspondre à Louis XI. Primordialement nous rapportions le couvercle du crâne à ce même crâne ( une petite non-coincidence des bords était interprété par nous comme la conséquence du sciage inégal et l’endommagement des bords) parce que la présence de ce couvercle a été fixée par le procès-verbal de 1818.

Pourtant il fallait aussi exclure le fait du faux de ce crâne et aussi  établir autant que possible le siège des restes de la reine parce qu’il n’y avait pas des os de la  femme de 38 ans ( l’âge de la reine Charlotte au moment de sa mort le premier décembre 1483 ) parmi les os litigieux dans la sépulture royale.

Encore, l’identification des restes de la femme de haute taille du sarcophage royal et de l’homme dont le crâne était vert disait que ces deux squelettes pouvaient appartenir au célèbre bâtard d’Orléans, au comte Dunois ( 1402  +1468 ) et à  son épouse Marie d’Harcourt (+1464 ).

On sait qu'en 1854 et en 1887 deux commissions de l'association archéologique d'Orléans faisaient leur investigation dans la chapelle Saint-Sacrement (chapelle de Dunois-Longueville ). Elles décrivent les restes du comte Dunois et aussi  de son épouse Marie d’Harcourt. L. Saget aussi faisait partie de la dernière commission (1887 ). Pour exclure la probabilité du faux du crâne du roi et aussi vérifier la justesse de la version de l’appartenance du crâne vert et du crâne de femme aux époux Dunois la décision a été prise d’éxaminer les tombaux de Dunois et de Marie d’Harcourt. De plus, en cas de la translation des os on pouvait trouver les parties manquantes des parties faciales des crânes appartenant à ces personnes historiques éminentes et aussi trouver peut-être une mâchoire inférieure du crâne que nous identifions comme le crâne du roi. Pour cela on a pris la décision d’éxaminer la sépulture du bâtard Jean d’Orléans et de Marie d’Harcourt. ( Permis et attestation du 27. 11. 2001 )

27.11.2001. En coopération avec la commission de la mairie et de l'église les tombeaux indiquées ont été examinés dans la chapelle Saint-Sacrement ( chapelle de Dunois-Longueville ). On a établi du premier coup la fausseté du plan du placement des sépultures proposé par Louis Jarry. Par exemple,  sur la place correspondant selon le plan à la sépulture de Marie d’Harcourt nous avons découvert la sépulture d’un homme agé ( environ 60 ans ). Les os étaient dans la boîte du travail contemporain, sur le couvercle supérieur il y avait une plaque en métal blanc ( ou bien l’aluminium ou bien le zinc ) avec l'inscription ''Dunois 1468 18**''. Les traces du cercueil du travail médiéval ( de plomb ou de bois ) ne sont pas révélées. La description détaillée de l’état de cette sépulture est donnée dans le procès-verbal du 5.12 2001.

Comme selon le plan donné par L. Jarry dans son monographie : Louis Jarry. ‘’Histoire de Cléry et de l’église collégiale et chapelle royale de Notre-Dame de Cléry.’’ Orléans, H.Herluison, 1899, - Page 430. Réédition à 2001., le tombeau authentique devait se trouver à droite du tombeau où nous avons trouvé le squelette d’homme dans la boîte de bois avec une plaque “Dunois 1468 18**’’, nous avons estimé d’abord que pour les raisons inconnues la commission de 1887 a transféré les restes de Dunois dans la chambre funéraire vide de sa femme et alors le tombeau authentique de Dunois a resté vide à droite. Ayant enlevé une pierre de la cloison latérale entre les tombeaux ( pour pas endommager une dalle supérieure ) nous avons  examiné par l’ouverture le tombeau qui selon le schéma devait être réellement le tombeau de Dunois. Comme il s’est avéré que le tombeau à droite de la sépulture de l’homme ( sur le schéma c’est une sépulture d’une femme et d’un enfant ) représentait une grande sépulture comblée jusqu’à la moitié par la terre pareille à la sépulture royale au centre de l’église. Dans le coin gauche de devant de la sépulture ( plus près de l’autel ) il y avait une grande quantité d’os mis en tas compact en désordre et quelques crânes incomplets des gens. Selon le schéma donné par  L. Jarry cette sépulture est nommée “ le tombeau des personnes inconnues''. En coopération avec la direction de la mairie et de l’église la décision a été prise d’examiner les os  et les crânes se trouvant dans ce tombeau ( parce que les fragments des crânes de la sépulture royale pouvaient être parmi eux ).( Permis du 27.11 2001 ).

Les os et les fragments des crânes ont été photographiés, montés en haut et décrits ( Procès-verbal du 5.12.2001 ).  En dehors de cela, nous avons mesuré la sépulture, comme il s’est avéré elle était beaucoup plus grande que L. Jarry le représentait, son plafond  était vouté. Sous les os nous avons aussi découvert les objets archéologiques importants: les débris de trois sarcophages comme minimum, les fragments de la sculpture de haute qualité artistique sur pierre, parmi eux la fleur de pierre du lis, l’élément traditionnel des armoiries de roi de la dynastie Valois, une quantité de clous rouillés tétraédriques de la fabrication non industrielle, du travail à la main ( peut-être médiévaux ), les traces du bois. Sur le mur droite du tombeau il y a une trace du bloc ( ou de la dalle ) du marbre blanc y placé évidemment  avant. Tous les murs et le plafond jusqu’au terme de la visibilité ont les traces de la destruction artificielle de l’aménagement intérieur jusqu’à la terre.

Sur  la place nous avons fait l’investigation primaire anthropologique des crânes et des os de la sépulture inconnue. On a établi que les crânes incomplets appartenaient à 6 personnes: 5 adultes et un enfant de 10 ans. Sur le crâne de l’enfant dans la région frontale et sincipitale droite la trace (50mm ) de l’entaille hachée est précisement fixée La couleur des os d’enfant se distingue visiblement de celle des os d’adultes ce que témoigne des conditions primaires différentes de l’inhumation. Parmi les crânes des adultes avant tout deux crânes ont attiré l’attention sur soi:  le fragment 2/3 du crâne scié ( qui convient parfaitement au couvercle du crâne de la sépulture royale ) et le crâne fort démoli de l’homme avec le profilage prononcé du visage ( les os du nez fort levés saillants ). Depuis le moment de la trouvaille ces crânes sont devenus  les crânes alternatifs du roi Louis XI pour l’investigation.  La décision a  été prise de les étudier soigneusement.

Dès qu’il a été établi que le schéma de Jarry contient des fautes  graves dans l’échelle et  l’emplacement des tombes par rapport aux murs et à l’autel de la chapelle, il est devenu clair que le tombeau nommé la tombe de Marie d’Harcourt se trouvait à gauche de ce lieu où il est indiqué sur le schéma. Car la présence du crâne de Marie d’Harcourt dans le tombeau était une preuve importante dans l’identification du roi de la France, et des personnes historiques ayant l’importance nationale pour la France il a été decidé d’examiner le tombeau nommé la tombe de Marie d’Harcourt et de son fils Jean à travers un petit trou dans le mur latéral gauche de la sépulture d’homme.

L’examen de cette sépulture a constaté que ce tombeau ne pouvait pas être la tombe de Marie d’Harcourt et de son fils Jean parce que sa chambre funéraire était destinée seuleument à une grande personne et Jean Dunois, fils de Marie d’Hancourt a péri et était enterré avant 1463 et Marie d’Hancourt est morte le premier septembre 1464, c’est-à-dire si on avait mis la mère dans la même tombe que son fils ( destinée seuleument à une grande personne ) il aurait fallu monter un cercueil ( en ce cas celui d’enfant ) et puis le mettre dessus sur le grand cercueil de plomb de femme que nous avons découvert dans la sépulture nommée par L. Jarry la tombe de Marie d’Hancourt. Considérant aussi que la boîte dans laquelle les os d’enfant étaient conservés est du travail contemporain ( XIXs. ) et que parmi les restes des os d’enfant il y avait des os de deux enfants : de l’enfant de 10 ans dont les os conviennent aux os et au crâne d’enfant du ''tombeau des personnes inconnues'' et du nain, l'appartenance de ce tombeau à la femme de Dunois devient encore plus douteuse. De plus, l’étude du crâne et des os du squelette de cette femme témoigne de la maladie héréditaire grave ressemblant beaucoup au mongolisme. Ainsi nous croyons que cette femme n’est pas Marie d’Harcourt. En outre, nous avons trouvé les contradictions sérieuses dans la description des commissions de 1854 et de 1887 décrivant les tombeaux de Dunois, Marie d’Hancourt, François I Dunois-Longueville, son épouse Agnès de Savoie et aussi François II Dunois-Longueville et Louis I Dunois-Longueville. La description est représentée dans le procès-verbal  du 5.12 2001.

Puisqu’on a établi le lien sûr entre le déplacement des os de trois sépultures, à savoir du sarcophage royal dans la sépulture royale, du tombeau royal de Tanneguy du Chastel et du tombeau des personnes inconnues, puisqu’on a découvert les crânes ayant une importance historique et nationale pour la France, nous admettions que les parties manquantes ( du crâne facial des crânes réels de Dunois et de Marie d’Harcourt ) et aussi peut-être les crânes ou les fragments des crânes du roi Louis XI  et de son épouse Charlotte de Savoie pouvaient se trouver dans la terre par laquelle  ''le tombeau des personnes inconnues'' a été comblé. Puisqu’en cas de son investigation inachevée l’information importante ayant la valeur identificatrice et aussi la possibilité de la restauration des crânes précieus des personnes historiques se perdraient, en cooperation avec la mairie de Cléry- Saint –André nous vous avons présenté une demande soit envoyer un archéologue pour faire la reconnaissance archéologique de la terre dans le tombeau soit nous permettre de faire cette reconnaissance indépendamment. Ayant reçu votre consentement à la reconnaissance anthropologique et archéologique indépendante ( 10.01.2002 ) et les instructions nécessaires nous étudions le sol et son contenu dans ‘’le tombeau des personnes inconnues’’ du 10.01.2002 jusqu’ au 14.01. 2002.

Ci-dessous nous donnons la description des objets trouvés pendant la reconnaissance anthropologique primaire dans ce tombeau. Les schémas illustrant l’étude de l’objet aussi bien que les dessins des sépultures examinées par nous plus tôt sont donnés dans une annexe du rapport ci-dessous.***** Les photos de tout le matériel seront préparées à la fin des recherches d’identification.

 

 

Photo 1.  Les plus importants artefacts archéologiques trouvés par  S. A. Gorbenko pendant l’investigation du ‘’tombeau des personnes inconnues’’ ou du  tombeau ‘’F’’ dans la chapelle Saint- Sacrement ( chapelle de Dunois-Longueville ) de la basilique Notre-Dame de Cléry du 10.01.2002 jusqu’au 14.01 2002. Il y a deux  fibules d’or ou barrettes au rang bas à gauche.Cléry-Saint- André, le  14 janvier 2002. Photo de S. A.  Gorbenko.

 

 

 

L’INVENTAIRE DES OBJETS DECOUVERTS DANS « LE TOMBEAU DES PERSONNES INCONNUES»

 

I    Les os et les fragments des crânes et des squelettes des gens :

  1. La mâchoire inférieure de l’homme se composant de 2 fragments, les dents conservées de la mâchoire inférieure sont en  très bon état et correspondent à l’âge biologique 35-40 ans.
  2. La mâchoire supérieure de l’homme avec l’apophyse palatine de la forme atypique ( trapézoïdale, allongée considérablement,  avec les alvéoles visiblement saillantes en avant et de côté pour les canines de 3 dents ).
  3. Le gauche zygoma inégal et rugueux avec un fort relief coïncide selon ses dimensions et son joint avec la mâchoire supérieure trouvée et avec l’apophyse gauche orbitale  de l’os frontal du fragment 2/3 du crâne scié ( qui convient parfaitement au couvercle du crâne de la sépulture royale ).
  4. La mâchoire inférieure très massive ( 3 fragments )  de l’homme très âgé avec les prémolaires perdues de son vivant qui convient selon la jonction à la  mâchoire supérieure trouvée et selon les superficies articulaires des condyles aux fragments 2/3  du crâne scié ( qui convient parfaitement au couvercle du crâne de la sépulture royale ).
  5. Les dents : la troisième dent ( canine gauche ) convient parfaitement à la mâchoire supérieure (point 2 ) selon la structure de sa racine et de sa couronne, deux incisives selon la structure des racines et des couronnes conviennent parfaitement à la mâchoire inférieure ( point 1. ).
  6. Les vertèbres ( première et deuxième ) massives qui conviennent selon les superficies articulaires au fragment 2/3 du crâne scié ( qui convient parfaitement au couvercle du crâne de la sépulture royale ).
  7. 3 clavicules de la forme massive.
  8. Le fémur  massif avec le col raccourci.
  9. L’humérus blanc ( sa couleur se distingue de celle de tous les autres os ) sans épiphyses.
  10. Le fémur avec la tête non soudée encore et l’os pélvien qui convient à elle ( trouvés ensemble dans la séquence correcte anatomique ).

 

II    Les fragments des sarcophages:

1)      trois  fragments du sarcophage du marbre blanc avec la sculpture d’art ;

2)      trois fragments de pierre du sarcophage ou de la décoration intérieure du sarcophage ou de la sépulture, peints en noir ( l’un d’eux est en forme de la coquille ) ;

3)      deux fragments de pierre de la sculpture fine avec une nuance visible verte ;

4)      le fragment plat de pierre avec la sculpture très fine en forme de la petite colonne ayant l’image de la fenêtre-arc au style mauresque dans la partie d’about ;

5)      les fragments du grand sarcophage de pierre avec la sculpture d'art, l'un d'eux a la sculpture en forme des armoiries;

6)      le fragment en pierre des contours arrondis avec la sculpture, peint  par la peinture blanche, avec les traces du dessin doré;

7)      les pierres avec les mouchetures vertes bien visibles ( la trace du contact avec l’oxyde de cuivre );

 

 Les espèces de la pierre trouvées dans ‘’le tombeau des personnes inconnues’’ :

  1. le marbre blanc;
  2. la pierre blanche teinte en noir;
  3. la pierre grise;
  4. la pierre brune et rousse ( le lis de roi est fait de cette matière).

 

La céramique

          Le fragment de la riche céramique glacée.

 

Les vitraux

 

          Les nombreux restes des vitraux avec les fragments des dessins bien visibles à la lumière ( la peinture murale médiévale, XV s.).

 

Les objets  métalliques

1)      les morceaux du plomb ( pareils aux morceaux des cercueils de plomb qu’on trouvait dans les autres sépultures ) ;

2)      le fil oxydé vert (  contenant le cuivre, évidemment );

3)      deux objets métalliques ( metal blanc ) piriformes ( environ 8mm de diamètre ) avec les rubans minces plats s’écartant de côté perpendiculairement ( en forme du noeud dans l’un d’eux );

4)      les nombreux clous tétraédriques rouillés de la fabrication non industrielle ( la technologie du forgeage à la main ) ( probablement XV-XI s.).

 

Le fragment du tissu ( de la nuance rouge ).

          11.01.2002

 

Les os et les fragments des crânes et des squelettes des  hommes

  1. Le zygoma droit inégal et rugueux avec un fort relief coïncide parfaitement selon ses dimensions et son joint avec la mâchoire supérieure trouvée ( point 2. de l’inventaire 10.01.2002 ) et l’apophyse gauche orbitale de l’os frontal du fragment 2/3 du crâne scié ( qui convient parfaitement au couvercle du crâne de la sépulture royale ).
  2. Les dents: la troisième dent ( canine droite ) convient parfaitement à la mâchoire supérieure ( point 2. de l’inventaire 10.01.2002 )  selon la structure de sa racine et de sa couronne, la troisième dent ( canine ) à gauche qui convient parfaitement selon la structure de sa racine et de sa couronne à l’alvéole de la mâchoire inférieure (comprenant trois fragments ) du  vieillard, la sixième dent à gauche ( première molaire )  de la mâchoire supérieure de l’homme ( point 2.  de l’inventaire 10.01. 2002 ), la huitième dent bien conservée, la troisième molaire avec les tubercules effacés. La troisième dent ( canine supérieure droite ) selon la structure de sa racine et de sa couronne convient parfaitement à l’alvéole de la mâchoire supérieure de la femme dont les mâchoires étaient exposées dans le sarcophage royal comme les mâchoires de Louis XI. La troisième dent ( canine inférieure gauche ) selon la structure de sa racine et de sa couronne convient parfaitement à la mâchoire inférieure de la femme dont les mâchoires étaient exposées dans le sarcophage royal comme les mâchoires de Louis XI. 
  3. Un gros fémur bien conservé. 
  4. Le fragment proximal ( avec la tête )  de l’humérus ( à côté de la fibule ). 
  5. La tête de l’humérus droit. 
  6. La clavicule droite d’une longueur de 141,4mm, l’angle de la courbure ( de la  forme décourbée )  est  plus près de celui de femme. Elle est trouvée à côté  de la deuxième fibule d’or.

 

II    Les fragments des sarcophages :

1)      le fragment du sarcophage avec la sculpture d’art en forme de la feuille du chêne;

2)      le fragment de la dalle en pierre avec la sculpture fine.

             Ш  Les vitraux:

              Les nombreux débris des vitraux avec les fragments des dessins bien visibles à la lumière ( la peinture médiévale ).

   

           IV  Les objets métalliques :

 

1)      un morceau du plomb ( pareil aux morceaux des cercueils de plomb qu’on trouvait dans les autres sépultures ) ;

2)      le fragment du produit métallique long de 67,6mm,  de 5,9mm de large, tétraédrique, un peu recourbé sur l’axe;

3)      trios clous rouillés tétraédriques d’une longueur de  35,4mm et un clou tétraédrique d’une longueur de 85,5mm ( tous clous sont de la fabrication non industrielle, probablement XV-XVIs.) ;

4)      deux fibules d’or du travail de haute qualité artistique ( le moulage, le forgeage, la soudure d’art: probablement le travail médiéval )

( Voir les photos ci-jointes ).

 

       La première fibule d’or représente la tête de la forme juste en forme du cercle (  diamètre- 31mm ). A l’intérieur il y a une petite tête en bas-relief de femme de profil liée avec l’anneau extérieur par 12 rayons courbes. Par derrière la ronde épingle métallique ( le bout aigu manquait )  est soudée, sa longueur totale est 69,9mm.

        La deuxième  fibule a l’épingle intacte de la même construction, sa longueur totale est 103,3mm. Le siège des fibules: la première fibule était située à la profondeur de 169,3mm ( de la hauteur du plafond, 44,5sm plus bas du niveau initial de la terre entassée ), 55,0sm du mur intérieur du tombeau, 173,0sm du mur de devant du tombeau. La deuxième fibule était située à la profondeur de 169,3sm ( de la hauteur du plafond, 44,5sm plus bas du niveau initial de la terre entassée ), 60,0sm du mur intérieur du tombeau, 143,0sm du mur de devant du tombeau.

 

14.01.2002

 

  1. Les os et les fragments des crânes et des squelettes des hommes:
  2. Le condyle distal du gros fémur bien conservé.
  3. La clavicule de la grande personne sans les condyles.
  4. L’incisive qui convient parfaitement selon la structure de sa racine et de sa couronne à l’alvéole de la mâchoire supérieure de l’enfant du crâne de l’enfant de 10 ans ayant la trace de la blessure sur la tête.
  5. La céramique :

                         1)   le fragment du vase de céramique avec les traces de la suie;

                          2)   la dalle rouge de céramique de la forme rectangulaire;

                          3)    la céramique glacée bleue.

 

                    III        Les fragments des sarcophages:

                           1)    le fragment du sarcophage de la pierre grise avec la sculpture rappelant la tête du cheval;

                           2)   le fragment du sarcophage ( probablement le pied-borne en forme de la pyramide régulière avec les angles arrondis, peint en noir;

                           3)  les débris des colonnes sculptées des sarcophages et de la décoration intérieure du tombeau ;

                           4)  les blocs en pierre avec les traces de la sculpture ( leur longueur n'était pas mesurée );

                           5)      le fragment en pierre de la figurine en forme du parallélépipède courbe, peint en or de quatre côtés ;

                           6)   les pierres avec les mouchetures vertes bien visibles ( la trace du contact avec l’oxyde de cuivre ).

 

 IV.     Les vitraux :

           Les nombreux débris des vitraux avec les fragments des dessins bien visibles à la lumière ( la peinture murale médiévale ).

 

 V.      Les objets métalliques:

  1)   un petit poignard avec la lame repliée à gauche: la poignée et la lame sont fabriquées de la même métal. Sur la poignée on peut voir distinctement 3 rivets de part et d’autre, en bas il y a une petite garde dirigée en bas et en avant. La longueur totale de la poignée est 61,2mm, la largeur maximum au niveau du troisième rivet est 12,5mm, la largeur minimum ( sous la garde ) est 10,0mm. La longueur de la lame jusqu’à la place de la courbure est 40,2mm, celle de la place de la courbure est 40,0mm. La lame étroite se rétrécit régulièrement vers la pointe,  la largeur maximum de la lame près de la garde est 12,3mm, la largeur minimum ( près de la pointe ) est 1,5mm. L’épaisseur de la plaque métallique de la poignée est 4,2mm. Le poignard a été découvert dans l’épaisseur du sol  plus près vers le mur du fond : à 40,0sm du mur du fond,  à 14,0sm du mur intérieur du tombeau, à 70,0sm du plafond au-dessus de lui.

2)   un morceau de fil métallique vert.

          La plupart des fragments des sarcophages détruits et de la décoration en pierre du tombeau est concentrée sous la terre dans l’arrière du tombeau ( ils sont étudiés et photographiés ) et peut-être le long du mur extérieur ( cette partie n’était pas étudiée par nous ). Les os, les fragments des crânes sont concentrés surtout dans la partie antérieure du tombeau plus près vers le mur intérieur ( cette partie est la plus étudiée par nous ) bien qu’on trouve les fragments séparés des debris des os et des dents sur les pourtours du tombeau.

           La partie où on trouvait le plus souvent des clous est concentrée surtout le long du mur intérieur du tombeau. On y trouvait beaucoup de restes des os, des dents et des crânes et aussi les traces du bois ( ce qu’amène à la conclusion que primordialement la partie des os y pouvait être transférée dans la boîte en bois,probablement, dans le cercueil ).

            Les objets de céramique se rencontraient plus près vers l’arrière du tombeau. Les objets métalliques n’avaient pas de localisation précise, ils se rencontraient et  peuvent se rencontrer sur les pourtours. On trouve aussi partout les débris des  vitraux médiévaux.

            Le fragment du tissu, les fibules d’or et la dalle de céramique rouge de la forme rectangulaire ( peut-être elle couvrait le plancher du tombeau )  étaient trouvés au centre du tombeau.

             Le schéma du « tombeau des personnes inconnues» et l’annexe du schéma sont ci-conjoints.

             L'annexe ( la description des désignations sur le schéma du « Tombeau des personnes inconnues » )

 

1.           Le sol du tombeau avant le début des recherches. h min ( la moindre distance du sol au plafond du tombeau ) = 57,6sm, h max ( la plus grande distance du plafond du tombeau à la surface du sol ) = 124,8sm ( la place la plus basse dans le tombeau où il y avait les restes de 6 crânes, les os et les fragments osseux des squelettes ramassés en tas sur la surface du sol près du mur intérieur plus près du coin gauche de devant ).

2.           Le domaine le plus étudié par nous est la place où on rencontrait plus souvent que dans les autres places les débris dépareillés des os, la multitude de clous médiévaux et les restes du bois. C’est dans ce domaine que 11.01.2002 nous avons trouvé les ornements de bijouterie du travail à la main – les fibules en métal jaune ( probablement l’or ), un fragment de l’humérus, la clavicule et le zygoma droit de l’homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent. Ici même on a découvert un petit morceau de tissu rouge. Ce domaine est étudié jusqu’à la profondeur du gisement des fibules du plafond du tombeau h = 169,3sm.

3.           Le domaine de la disposition compacte des fragments des crânes identifiés. On a étudié la couche du sol au niveau de 105sm à 167,4sm ( la distance jusqu’au plafond du tombeau ). Dans ce domaine on a trouvé  les mâchoires supérieure et inférieure, le zygoma gauche de l’ homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent, ses dents ( 3 dents de la mâchoire supérieure et les molaires des mâchoires supérieure et inférieure ), les dents de la femme dont les restes sont découverts dans la sépulture royale et dans le tombeau de Tanneguy du Chastel, la dent de l’enfant de 10 ans dont le crâne a la trace de l’entaille hachée. A la frontière de ce domaine avec celui de la disposition compacte des gros fragments des sarcophages, des blocs et des ornements du tombeau on a trouvé deux dalles de céramique d’un roux foncé pour le plancher. Au coin droit de derrière de ce domaine on a découvert trois fragments de la sculpture de haute qualité artistique sur pierre : le fragment en marbre blanc de la fenêtre minuscule au « style mauresque» , le fragment du lis en pierre d'un roux foncé, la feuille sculptée soigneusement  du chêne en pierre grise, près de celle-ci il y avait la mâchoire inférieure non identifiée comprenant deux fragments. Dans le même domaine nous trouvions la quantité de fragments des vitraux avec la peinture murale primitive ( de la période médiévale évidemment ). 

4.           Le domaine du versoir du sol.

5.           Le domaine où on rencontre d’une façon compacte les débris des colonnes, des dalles, les fragments des sarcophages ou leurs ornements – les fragments de la pierre avec les traces de la sculpture.

6.            Le domaine de la découverte des restes de 6 crânes et de la disposition compacte des os sur la surface du sol.

7.            Le domaine où on rencontre d'une façon compacte les restes du crâne de l’homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent.

8.            La frontière du domaine de la découverte compacte des restes des crânes de 6 personnes et des os non identifiés. h = 124,8sm jusqu’au plafond du tombeau de la surface du sol.

9.            La frontière du domaine de la disposition compacte des gros débris des sarcophages et des colonnes.

10.          Les clous médiévaux.

11.          Les morceaux de bois.

12.          Les débris des vitraux médiévaux.

13.          Le zygoma droit de l’homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent.

14.          La deuxième fibule d’or et la clavicule près d’elle.

15.          La première fibule d’or ( avec la pointe cassée ) et le fragment proximal  de l’humérus.

16.          Les objets métalliques ( le métal blanc ) – « les boutons»?

17.           Les vertèbres cervicales des personnes non identifiées.

18.           Un morceau de tissu rouge.

19.            Le fémur écrasé par la pierre.

20.            Les vertèbres cervicales ( première et deuxième ) de l’homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent.

21.           Le zygoma gauche de l’homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent.

22.          La mâchoire supérieure de l’homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent.

23.          Les fragments de la mâchoire inférieure de l’homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent.

24.          Le fémur et la partie du bassin du jeune homme, disposés le long du bloc de pierre.

25.           Les dents de l’homme à qui 2/3 du crâne scié appartiennent, les dents de la femme, dont le squelette est dans le sarcophage royal de la sépulture royal au centre de la basilique, la dent de l’enfant de 10 ans à qui le crâne avec  la trace de l’entaille hachée appartient.

26.          La feuille en pierre du chêne, le fragment de la décoration du sarcophage ou du tombeau.

27.          La mâchoire inférieure de l’inconnu ( comprenant deux fragments ).

28.           Le fragment de la sculpture sur pierre -  le pétal supérieur du lis de roi, une petite dalle avec la fenêtre sculptée sur le côté lateral au style mauresque.

29.           La dalle céramique rouge pour le plancher et la clavicule sur elle.

30.           Le fil ( oxydé ) vert et les fragments de la pierre avec la nuance prononcée verte.

31.            Le fragment de la pierre peinte en or.

32.            Le fragment du vase céramique.

33.            Un petit poignard.

34.            Le premier détail sculptural en pierre du sarcophage, peint en noir.

36.            La diaphyse de l’humérus blanc.

37.            Les gros détails de la décoration des sarcophages ou du tombeau – la sculpture  sur pierre.

 

Les objets de l’étude :

                 A présent le groupe de recherches scientifiques de l’IMRA ( MHRL, Lvov, Ukraine ) étudie les crânes et les restes des crânes de 12 personnes, 6 squelettes et 6 sépultures.

                 Les restes de toutes les personnes étudiées sont photographiés, décrits morphologiquement, on a fait les mesures craniométriques et ostéométriques, la pathologie trouvée sur les os est décrite, on a pris la poudre osseuse et les fragments des os  pour faire des analyses biochimiques, toxicologiques et l’analyse ADN.

 

Les méthodes de l’étude:

                 On utilise la méthode originale de l’identification historique et judiciaire élaborée à l’IMRA pour identifier les personnes historiques. Elle comprend les méthodes de la diagnose anthropologique et pathomorphologique utilisées dans la criminologie moderne et la méthode de l’étude comparative morphologique des personnes proches génétiquement, de l’odontologie comparative en combinaison avec les données de la généalogie et des chroniques historiques  qui permettent comparer des données objectives de l’analyse anthropologique et pathomorphologique avec les données authentiques des documents historiques donnant l’idée de l’apparence morphologique possible des personnes étudiées. Dans cette investigation concrète nous avons aussi utilisé toute l’information accessible concernant l’histoire de la sépulture du roi Louis XI, de son épouse Charlotte de Savoie et de leurs enfants, l’information des circonstances de l’enterrement du chambellan royal Tanneguy du Chastel, celle de l’enterrement de Jean, bâtard d’Orléans et de son épouse Marie d’Harcourt et de leur fils Jean. La méthode de la reconstruction plastique anthropologique du visage de l’homme selon le crâne de M. M. Guérassimov et de G. V. Lébédinskaya sera aussi utilisée comme la méthode auxiliaire de l’identification des personnes. On fera la reconstruction plastique anthropologique de chaque crâne bien conservé ou passible de la restauration.

                  Certains crânes ayant l’importance nationale pour la France ont besoin de la restauration des parties manquantes d’après la méthode du calcul des correlations des éages du visage. Cette méthode était élaborée à l’Institut-Musée de la reconstruction anthropologique et utilisée par nous avec succès lors de la restauration du crâne de Saint Bernard de Clairvaux. Nous avons planifié de faire la restauration semblable et puis créer la reconstruction de portrait.

                  Les résultats primaires de l’étude anthropologique et de l’identification historique et judiciaire faite par le groupe de recherches scientifiques de l’Institut et du Musée de l’Anthropologie ( Lvov, Ukraine ):

1.     On a fait l’identification historique et judiciaire de 4 personnes: de Jean bâtard d’Orléans, du comte Dunois, de son épouse Marie d’Harcourt, de leur fils Jean Dunois ( 10 ans ), du chambellan de roi Tanneguy du Chastel.

2.     A présent on fait l’identification  historique et judiciaire du roi de France Louis XI et de 4 personnes enterrées dans la chapelle de Dunois – Longueville. Pour identifier les autres personnes il faut continuer l’étude et l’analyse des données craniométriques et ostéométriques parallèlement avec les recherches par les méthodes de laboratoire, l’étude des sources historiques et de l’interprétation archéologique des objets trouvés. De plus, l’étude archéologique méticuleuse du «tombeau des personnes inconnues» est nécessaire parce que les parties des os facials du roi Louis XI, le crâne de Charlotte de Savoie, les os de l’étage moyen du visage de Jean bâtard d’Orléans et de son épouse Marie d’Harcourt peuvent être parmi les débris des sarcophages et du sol. Les autres trouvailles importantes sont aussi possibles.

3.     On a établi la chronologie de l’emplacement des os et des crânes de «la sépulture royale»  et du tombeau de Tanneguy  du Chastel.

4.     On a retiré  les moules en silicone pour faire les moulages et les réconstructions ultérieures des crânes et des restes des crânes de 7 personnes. On a fait les moulages-moules de 3crânes des personnes historiques.

5.     Toutes les trouvailles sont présentées en forme du procès-verbal à la commission de la mairie et de l’église de Cléry-Saint-André.

6.     Tous les crânes étudiés sont décrits, mesurés,  photographiés, on a fait l’analyse factorielle.

7.     On a fait la restauration primaire de 3 crânes des personnes historiques ( de Marie d’Harcourt, du crâne scié du grand sarcophage que nous considérons comme le crâne du roi de France Louis XI ) et du crâne de la jeune personne du petit sarcophage dans «la sépulture royale».

8.     On a mesuré à nouveau toutes les chambres funéraires et tous les tombeaux où on faisait les recherches, à savoir «la sépulture royale», ses deux sarcophages, la chambre funéraire du tombeau de Tanneguy du Chastel, les chambres funéraires d’une femme et d’un homme dans la chapelle Dunois- Longueville, « le tombeau des personnes inconnues».

9.     Avec la permission du DRAG d'Orléans on a fait la reconnaissance combinée anthropologique et archéologique dans &lalaquo;le tombeau des personnes inconnues». Les matériaux archéologiques  importants sont levés sur la surface. Il témoignent de ce que le conténu de l’objet est important et perspectif  pour l’étude archéologique et historique.

10.     On a systématisé, a rangé en ordre anatomique et a mis dans les boîtes spéciales de zinc les restes de tous les squelettes étudiées, à savoir le squelette de l’homme du grand sarcophage de «la sépulture royale», celui de la femme du grand sarcophage  de «la  sépulture royale», celui de Tanneguy du Chastel, celui de l'homme dans la boîte avec l’inscription « Dunois, 1468 18**», le squelette incomplet de la femme de la sépulture nommée «le tombeau de Marie d’Harcourt et son fils Jean», les crânes du « tombeau des personnes inconnues».

11.     On a rédigé le rapport des résultats des recherches scientifiques du docteur Sergueї A. Gorbenko à la Direction du Musée de l’histoire de la réligion  de Lvov et le deuxième rapport au DRAG d’Orléans, on a écrit 2 articles scientifiques,  on a organisé une brève conférence de press à Cléry-Saint-André.

12.     A présent on fait  la restauration anthropologique des crânes dont l’un peut être le crâne du roi de France Louis XI pour faire la reconstruction ultérieure selon le crâne.

 

 

CONCLUSION:

1.        En vertu de l’information disponible nous pouvons affirmer officiellement que la position des os dans les tombeaux des personnes historiques dans la basilique Notre-Dame de Cléry ne correspond que partiellement aux personnes historiques qu’ils représentent.

2.        En ce qui concerne les restes et la sépulture du roi de France Louis XI , les faits tels comme l’état des os, leurs données morphologiques,  la sépulture sont en contradiction avec l’information historique authentique et avec les autres faits découverts au cours de l’investigation. En tout cas, nous avons établi deux cas de la translation des os et des crânes entre deux mausolées et un tombeau, les personnes accomplissant la translation et leurs dates sont aussi connues. En rapport avec cela pour rétablir la situation réelle et rendre à la France le crâne  réel du roi et sa sépulture ( pas décrite dans les documents au moment de la mort de Louis XI comme Jacques Heers l’indique ) il est nécessaire d’avoir le temps complémentaire pour analyser l’information anthropologique reçue et continuer l’étude du «tombeau des personnes inconnues». Au moins, le résultat positif des recherches ce sont les faits témoignant de la possibilité de l’appartenance au roi un de trois crânes, à savoir du crâne scié qui était dans le grand sarcophage depuis 1792 ( décrit par Hugues de Beaugency et par la commission de 1818 ) représenté plus tard par Louis Saget comme le crâne de Charlotte de Savoie, des 2/3 du crâne scié de l’homme, découvert dans «le tombeau des personnes inconnues» et du crâne très  détruit de l’homme avec le fort profilage vertical du visage découvert dans «le tombeau des personnes inconnues». Nous étudions les probabilités pour chacun de ces crânes.

3.        Selon certaines informations, en vertu des faits appuyés par les preuves, nous pouvons affirmer que «le tombeau des personnes inconnues» est un monument de l'importance nationale pour la France, il a besoin de l'examen méticuleux et de la restauration. Selon certaines informations nous admettons que justement ce tombeau était la sépulture primaire du roi de France Louis XI, c’est dans ce tombeau qu’il y avait les restes de la reine Charlotte si elle était enterrée réellement à Cléry et non pas à Amboise. C’est pourquoi, si le crâne de la reine est conservé on pourra le trouver dans le même tombeau. Le tombeau représenté comme le tombeau du roi de France au moment actuel est le tombeau des Dunois en effet. Nous donnerons l’information en detail à la fin des recherches quand elle sera systématisée et analysée.

4.       L’information disponible permet affirmer que la basilique Notre-Dame de Cléry est le monument historique d’importance nationale, ici il y a les sépultures et les restes au moins de 4 personnes jouant le rôle considérable dans l’histoire de la formation de l’Etat  français. De plus, à présent nous étudions sérieusement la théorie de l’appartenance de l’un des crânes étudiés à la personne historique d’importance mondiale. Dans le but de l’authenticité de l’investigation son nom sera indiqué plus tard.

5.       En tenant compte d’exposé  plus haut nous démandons DRAG d’Orléans, Service régional de l’archéologie de continuer des recherches archéologiques dans la basilique Notre-Dame de Cléry ( surtout dans la chapelle Saint-Sacrement ) pour recueillir toute l’information archéologique possible de cet objet ;

-  cueillir tous les crânes et les restes des crânes qu’il y a dans le sol de la sépulture et nous transmettre pour l’étude.L’information reçue de cette façon nous aidera à résoudre définitivement la question des crânes du roi et de la reine, à faire la restauration complète des crânes trouvés;

 -  insérer l’investigation anthropologique-identification faite par le docteur Sergueї A. Gorbenko dans le programme d’Etat de l’étude du monument avec le financement de table et l’approvisionnement en équipement nécessaire pour le travail.

-  Puisqu’à Cléry-Saint-André on peut créer le musée historique régional avec le matériel  des recherches, des trouvailles archéologiques,  les moulages des crânes uniques des personnes historiques, les photos, l’histoire de l’étude du monument en XIX siècle et la galerie des portraits-reconstructions des personnes historiques enterrées dans la basilique Notre-Dame de Cléry nous vous proposons d’insérer la création de ce musée dans le programme d’Etat de l’étude de cet objet. Il correspondra aux sujets historiques de la région connue avant tout par l’histoire de la victoire de Jeanne d’Arc et de son compagnon Jean bâtard d’Orléans en 1429. Les portraits-reconstructions de Jean b&aacirc;tard d’Orléans, du comte Dunois peuvent être parmi les objets du musée. Outre cela, la restauration de deux mausolées rendra deux monuments historiques remarquables- le tombeau du roi Louis XI et celui du comte et de la comtesse Dunois à la France. Ces deux monuments avec la basilique même feront un nouveau complexe touristique qui contribuera à l’affluence complémentaire des touristes dans la région, à la popularisation de son histoire  glorieuse.

-  La présence des administrateurs d’initiative capables de diriger le nouveau complexe touristique tels comme l’adjointe culturelle du maire, historien médiéviste Madame Denise Raynaud est perspective pour le fonctionnement du futur complexe touristique. La position patriotique des dirigeants de la mairie et de l’église, leur sérieux et la responsabilité ont une grande importance. L’office du tourisme de Cléry-Saint-André est aussi un facteur favorable pour le travail de tel musée et du tout complexe historique parce qu’il a déjà l’expérience dans ce domaine.

 

 

Directeur de l’Institut et du Musée de l’Anthropologie ( Lvov, Ukraine )

Dr. Sergueї A. Gorbenko

 

REMARQUES:

* - de l’Institut et du Musée de l’Anthropologie ( Lvov, Ukraine ) – au moment de la rédaction de ce rapport je ne savais pas que l’Institut et le Musée de l’Anthropologie du MHRL n’était pas certifié.L’ancien nom est gardé par l’auteur puisque ce rapport est déjà un témoignage documentaire de 2002.

 

** - en la personne de son représentant officiel Oleg Y. Nestérenko – selon la permission du directeur du MHRL V. V. Gayouk j’ai réservé le droit de présenter l’Institut et le Musée de l’Anthropologie du MHRL en France à O. Y. Nestérenko. C’était une erreur sérieuse de mon côté. C’est à O. Nestérenko que l’initiative de travailler à Cléry-Saint-André appartient. Il s’est entendu par lettre avec cette ville et a reçu le permis correspondant à son nom pour les recherches. Pour ma part j’ai consenti à ce travail après les pourparlers téléphoniques avec O. Nestérenko sans savoir que les permis étaient reçus au nom de O. Nestérenko sans mention de mon nom.  C’est lui qui est un intermédiare. Le 15 janvier 2002 cet intermédiaire (Oleg Nestérenko )  était exclu par moi de cet projet ( ces recherches ) à cause de ses  nombreuses actions nuisibles à l'affaire. Toute ma coopération avec lui était cessée à partir de maintenant.  J'ai fait savoir officiellement cela à la mairie et à l'église de Cléry le 16 janvier 2002.

*** - Тэннеги дю Шателя – ici je garde le vieil orthographe pas tout correct du nom du chevalier en russe ( traduit littéralement du français Tanneguy du Chastel ) comme en original du rapport. L’orthographe correct est  Танги дю Шатель.

 

**** - en cercueil de bois qui s’est putrifié; il n’y a qu’une trace le long du mur de la chambre funéraire) – c’est mon point de vue au moment où le rapport était écrit – en mai 2002. L’analyse suivante de la sépulture du Chastel m’a amené à la conclusion qu’il n’y avait pas même de cercueil de bois.

 

***** - Nous donnons les schémas illustrant l’étude de l’objet aussi bien que les plans des sépultures étudiées par nous avant en annexe du rapport. Je garde ces schémas pour mon livre.